Comment le pays de Galles s'est converti au football

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Comment le pays de Galles s'est converti au football
Comment le pays de Galles s'est converti au football

LA VIE DE BUREAU se compartimente depuis trois semaines au pays de Galles en fonction des résultats de l’Euro. « Il y a ceux qui font la fête toute la nuit, ceux qui regrettent de ne pas pouvoir faire la fête toute la nuit et les Anglais, qui ne disent plus un mot, résume Vincent Castanet, un ingénieur français installé depuis huit ans à Cardiff. Même moi, qui ne suis pas très football, je me suis laissé emporter par la bonne humeur ambiante. On peut sentir que c’est inédit, presque historique. »

 

 

See you tomorrow night \ud83d\udc32\ud83d\udd34\ud83d\udd34 #TogetherStronger pic.twitter.com/L7uwQ4cuor

— Gareth Bale (@GarethBale11) 30 juin 2016

 

La sélection galloise n’avait participé jusque-là qu’à un seul tournoi majeur, la Coupe du monde 1958, à la faveur d’un improbable concours de circonstances géopolitiques. Alors, dans la fan-zone de Cardiff, le long de l’enceinte du château médiéval, plusieurs milliers de personnes évacuent à chaque but des leurs plus d’un demi-siècle de frustration et de désillusions. Mark Jones, un fan, un dur, un vrai, s’est même fait tatouer sur la cuisse, « après seulement quelques pintes », le classement final du groupe B, arraché à l’Angleterre.

Bale, plus populaire que jamais

« Notre Euro est déjà réussi, témoigne Philip Roberts, qui a fait le déplacement à Toulouse, ville rose repeinte en rouge après la victoire 3-0 des joueurs de Chris Coleman contre la Russie. Nous n’avons plus rien à perdre désormais, pourquoi pas aller au bout ? » Ses mots font écho au titre placardé, au lendemain de cette performance, en une du « Western Mail », le plus gros tirage local : « Believe it ! » (« Croyons-y ! »). Malgré un huitième de finale plus poussif face à l’Irlande du Nord, les bookmakers ont d’ailleurs ajusté leurs cotes : à 80/1 avant le début du tournoi, la victoire finale des Gallois est aujourd’hui à ...

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