Comment l'ASN veut renforcer les centrales

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Afin d'améliorer, «dans les meilleurs délais», la «robustesse» des installations atomiques françaises «face à des situations extrêmes» comme celle de Fukushima, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a présenté ce mardi ses principales prescriptions.
• Noyaux durs et bunkers

L'ASN reprend à son compte l'idée présentée en novembre par son «appui technique», l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), de constituer des «noyaux durs» dans les centrales. Autrement dit protéger encore davantage les fonctions vitales contre les situations extrêmes. Il s'agit par exemple d'avoir une salle de commande et de gestion de crise «bunkérisée», ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Ou encore de mettre en place des moteurs Diesel d'ultime secours, alors que ceux qui équipent les centrales sont bien plus vulnérables que le bâtiment réacteur. Cet équipement de secours se chiffrerait «50-60 millions d'euros pièce», selon André-Claude Lacoste, plutôt «30 millions», selon EDF.

En tout état de cause, ces «grosses bêtes» ne s'achètent pas «chez le brocanteur du coin», résume le patron de l'ASN. Il faudra donc du temps pour les fabriquer et les installer. L'ASN impose aux exploitants de détail

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