Comment Jean-François Copé mène sa traversée du désert

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Jean-François Copé lors d'une réunion le 3 juillet 2013.
Jean-François Copé lors d'une réunion le 3 juillet 2013.

Jean-François Copé est un grand brûlé de la vie politique. Mais il n'a pas l'intention de renoncer. Après la bombe de l'affaire Bygmalion et la victoire de Marine Le Pen aux élections européennes, ses ennemis ont eu sa peau. Le 27 mai, après un bureau politique houleux, le patron de l'UMP a été forcé à la démission. Pourtant, une obsession le tient debout : devenir président de la République. Alors, s'il continue sa traversée du désert, le député-maire UMP de Meaux tient à faire savoir qu'il travaille toujours à son projet et qu'il reviendra bientôt, du moins l'espère-t-il, sur le devant de la scène politique française. Ce vendredi, il a lancé son blog pour le crier haut et fort. "J'ai réalisé que mon devoir était de comprendre et d'analyser ce désespoir (des Français). De ne pas le rejeter. D'assumer un regard critique sur nos échecs. De me mettre à l'écoute, de chercher, de trouver des solutions pour sortir de l'impasse. En un mot, de faire de la politique autrement", explique-t-il dans son premier billet posté sur jfcope.fr.

"Plus de médias"

L'ancien patron de l'UMP veut croire que cette traversée du désert peut lui être bénéfique pour la suite de sa vie politique. "Ce recul politique qui s'impose, oui, c'est une épreuve. Mais si, paradoxalement, cette épreuve était aussi une vraie chance ?" glisse-t-il encore. Désireux de rompre avec ses pratiques d'antan, Copé promet de continuer à s'astreindre à une règle de vie stricte...

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