Comment Google met en oeuvre le « droit à l'oubli »

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Comment Google met en oeuvre le « droit à l'oubli »
Comment Google met en oeuvre le « droit à l'oubli »

En mai dernier, sur injonction de la Cour européenne de justice, Google a accepté d'ouvrir en Europe un « droit à l'oubli ». Les internautes doivent repérer le ou les pages Web qu'ils souhaitent voir disparaître du moteur de recherche et remplir un formulaire de demande de retrait en précisant l'adresse URL de cette page. Toutefois, dès le début, Google s'est réservé le droit de rejeter certaines demandes au nom du droit à l'information.

Trois mois plus tard, Google reçoit encore de nombreuses demandes : « Elles se sont stabilisées à un millier par jour, en provenance de toute l'Europe », précise Google France. 135 000 demandes concernant un total de 470 000 pages ont été enregistrées à ce jour.

Quelle réponse le leader de la recherche sur Internet y a-t-il apporté ? Spécialiste de la protection de l'image sur Internet, le cabinet Réputation VIP apporte un éclairage à travers l'étude des dossiers déposés sur son site Forget.me, créé en juin dans le but d'aider les particuliers à faire valoir leur « droit à l'oubli sur Internet ». Publiée en avant-première par « le Parisien » - « Aujourd'hui en France », cette étude basée sur les 15 061 demandes de suppression de pages transmises par la plate-forme à Google fournit un début de réponse, parfois étonnant.

Marche arrière toute. Première surprise, si Google a facilement répondu oui aux premières demandes, il semble s'être vite ravisé. Pendant la semaine du 23 au 29 juin, note l'étude, 57 % des demandes de suppression de pages ont reçu une réponse positive. Trois mois plus tard, à l'inverse, 72 % des demandes étaient refusées. Le 18 juillet -- dernière communication officielle sur le sujet --, Google indiquait ne rejeter que 30 % des demandes.

Des critères encore opaques. Pourquoi cette évolution ? « La Cour de justice européenne a donné deux semaines à Google pour mettre en ligne un formulaire de droit à l'oubli, ils ont ...

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