Comment faire des Intercités un modèle économique viable

le
0
Alain Vidalies considère le rapport comme « un socle solide sur lequel nous allons pouvoir nous appuyer » (photo d'illustration).
Alain Vidalies considère le rapport comme « un socle solide sur lequel nous allons pouvoir nous appuyer » (photo d'illustration).

Les usagers et les élus locaux l?attendaient impatiemment. Ce midi, le député PS du Calvados, Philippe Duron, a remis le rapport de sa commission sur l?avenir des trains d?équilibre du territoire (TET) au secrétaire d?État aux transports, Alain Vidalies. Pendant six mois, les onze commissaires (parlementaires, élus régionaux, experts de la Cour des comptes, universitaires...) ont écouté la SNCF, les syndicats, les élus, les associations environnementales, les constructeurs, etc. ; ils se sont rendus en Autriche, en Allemagne et au Royaume-Uni pour comparer leur organisation. Leurs conclusions, rédigées dans un rapport d?une centaine de pages, établit d?abord un diagnostic sans états d?âme de la situation des TET, très souvent vieillissants et déficitaires, qui acheminent chaque jour environ 100 000 voyageurs et desservent 355 villes.

Pour la commission, l?offre actuelle, trop hétérogène, est illisible et ne correspond plus aux besoins des voyageurs. En outre, le niveau de subventionnement par voyageur est très élevé et la répartition des rôles entre l?État et la SNCF confuse. « L?État ne s?est pas donné les moyens de jouer son rôle d?autorité organisatrice. Résultat : la SNCF a pu être le véritable maître du jeu », affirme Philippe Duron, dont la commission recommande de renforcer le rôle de l?État, en créant un établissement public administratif dédié à la coordination de l?offre...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant