Comment en finir avec son psy

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Mettre fin à sa thérapie ou à son analyse n'est pas un parcours balisé. À chacun d'inventer la meilleure manière d'en sortir.

Si entrer en psychothérapie est courageux et parfois complexe, en sortir l'est tout autant. «À chaque fois, c'est toute une histoire émotionnelle», confie Martine, 52 ans, qui a fait plusieurs «tranches» de thérapie sur une vingtaine d'années et reconnaît avoir été aidée dans ses arrêts successifs par la vie elle-même: «J'ai arrêté ma première analyse quand j'ai eu mon premier enfant. Je suis partie accoucher et ne suis pas revenue. Et dernièrement, j'ai profité d'une importante rupture professionnelle pour quitter dans un même élan le psy qui m'écoutait me plaindre de ce travail depuis quatre ans! Cela m'a évité de discuter pendant des mois de mon envie d'arrêter.»

Pourquoi l'affaire semble-t-elle si compliquée? C'est qu'il existe peu de protocoles précis sur la fin de psychothérapie. Les thérapies brèves, notamment de type TCC (thérapies comportementales et cognitives), en proposent au patient. Nombre de séances, exercices à faire chez soi et objec

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