Comment Christian Karembeu s'est fait filmer par les indiens d'Amazonie

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Comment Christian Karembeu s'est fait filmer par les indiens d'Amazonie
Comment Christian Karembeu s'est fait filmer par les indiens d'Amazonie

Pour une série de documentaires intitulée Tribus XXI, la chaîne Planète + a décidé d'envoyer Christian Karembeu à la rencontre de tribus qui, pour préserver leur mode de vie, font entrer une petite part de technologie. Une belle folie débutée hier soir au Brésil.

Christian Karembeu vient tout juste de poser le pied sur le sol en terre battue du village des Wauras que déjà, un homme en pantacourt le filme. Le loustic s'appelle Yanahin, et l'objectif de sa caméra ne lâchera plus l'ancien milieu de terrain du Real Madrid. Et c'est bien pour cela, que Christian Karembeu a décidé de rendre visite à cette tribu installée au cœur de l'Amazonie, dans le Parc du Xingu. "Une oasis de forêt tropicale grande comme la Belgique", avait déroulé le Kanak en voix off, alors que son coucou survolait la zone. L'homme a beau avoir été prévenu, la présence d'autant de caméras dans une zone aussi reculée semble dans un premier temps le perturber. Mais Yanahin (orthographe probablement incorrecte), avec qui Christian échange dans un mélange d'espagnol et de portugais, le rassure tout de suite. Ici, il n'est pas question de se fendre de quelques selfies à poster sur Snapchat, mais bien de la survie d'une population menacée. Karembeu, tout en bermuda et Timberland, salue le chef de village d'un hug timide - le patriarche étant nu comme un ver -, avant que son nouvel ami Yanahin lui explique son projet.

Filmer pour résister à l'envahisseur


Mais avant cela, comme il est de coutume pour tout footballeur qui découvre un nouvel environnement, Christian visite les installations. Dans leurs grandes habitations faites de bois et de paille, les Wauras possèdent l'eau courante, grâce à un château d'eau, et l'électricité. "Ils ont tout, en fait", se félicite l'ex d'Adriana. Après un rapide tour du propriétaire, il est temps pour Yanahin d'installer son hôte devant un MacBook Pro, pour lui expliquer pourquoi son œil est si souvent rivé sur l'écran de sa caméra. "Filmer est un engagement, la technologie nous a permis de nous développer. Tout a évolué rapidement, ici. Il y a vingt ans, il n'y avait rien. Pas d'images, pas de bicyclettes, rien. Donc l'objectif, c'est d'enregistrer chaque activité indigène, pour les raconter dans cinquante ans. C'est notre musée, notre manière de survivre." Car Yanahin et les siens ne savent que trop bien que leur avenir est mis à mal par la déforestation, qui menace chaque

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