Comment ça va, Kevin Gameiro ?

le
0
Comment ça va, Kevin Gameiro ?
Comment ça va, Kevin Gameiro ?

Joker lors de l'épopée européenne sévillane l'an dernier, Kevin Gameiro entame sa deuxième saison en Espagne. Entre concurrence, coups de sang et joies collectives, l'ancien joueur du Paris Saint-Germain vit une situation bancale. Comme ses dernières saisons.

Ce jeudi, le FC Séville se déplace sur la pelouse du Standard Liège en Ligue Europa, une compétition dans laquelle les Palanganas souhaitent à nouveau briller pour conserver leur trophée acquis au Juventus Stadium en mai dernier, au terme d'une séance de tirs au but haletante. Malédiction du Benfica ou pas, on se souvient surtout de cette célébration oreilles ouvertes vers le public de Stéphane M'Bia, après avoir marqué son penalty. Mais dans les faits, un joueur a tiré un trait définitif sur le sort de la rencontre pour offrir à Séville la troisième Ligue Europa de son histoire, la troisième en dix ans. Cet homme, c'est Kevin Gameiro. Lui, le banni du système de jeu de Carlo Ancelotti au Paris Saint-Germain, pourtant en pleine bourre avant l'arrivée de l'Italien dans la capitale française. Buteur d'une équipe placée en première position de Ligue 1 à la trêve hivernale, Gameiro se retrouve victime du sapin de Don Carlo. Le début de la fin de l'aventure parisienne. Sans pouvoir s'exprimer pleinement, il assiste depuis le banc de touche aux pions de Guillaume Hoarau et à la place de dauphin du PSG en 2011-2012. Balayées les amours, Kevin décide d'oublier sa passion du maillot pour bonifier le déroulement de sa carrière. À l'intersaison 2013, le natif de Senlis prend ses bagages, direction l'Andalousie.
Il faut qu'on parle de Kevin
À vrai dire, l'Espagne a toujours été dans les plans de Kevin Gameiro. D'une, de par son jeu, lui qui aime tant utiliser la profondeur pour aller vers ce qu'il désire tant : le but. Déjà lors d'un rassemblement avec l'équipe de France en 2011, le meilleur buteur de l'histoire de Lorient, convoité sur le marché des transferts, se voyait bien entrer dans le moule ibérique. « J'aime beaucoup l'Espagne, ça joue au ballon, c'est le jeu que j'aime. » De deux, lors de son transfert définitif à Séville deux ans plus tard, le joueur souhaite s'offrir de la stabilité dans un club qui lui fait réellement confiance. « Je ne voulais pas passer une nouvelle saison comme remplaçant et avoir un temps de jeu assez faible. Je savais que Séville me suivait depuis longtemps, et dès la fin de la saison, ils m'ont contacté. Je ne suis pas venu ici pour m'amuser. Je veux prouver ce que je vaux, et marquer des buts. » Marquer donc, et beaucoup si possible. Avec un statut d'international qui s'arrête à une sélection contre les États-Unis en 2011 et le Mondial...

...

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant