Comment bien suivre l'Euro à Toulouse

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Comment bien suivre l'Euro à Toulouse
Comment bien suivre l'Euro à Toulouse

Citadelle du ballon ovale, Toulouse n'en reste pas moins une ville qui aime le foot et qui l'accueille à bras ouvert à chaque compétition de grande envergure. Suivre un Euro dans la ville rose est un privilège pour qui aime le soleil, l'accent sexy et les flageolets. Vous en êtes ?

Les moments forts du foot toulousain


Non, le violet du maillot toulousain n'a pas toujours régné en maître sur la ville rose. C'est même en rouge et blanc que le TFC offre à ses supporters la première ligne de son palmarès avec une victoire tennistique de 6 à 3, en finale de Coupe de France contre le SCO d'Angers, à Colombes. Entre temps, le club a disparu suite à la fusion avec le Red Star 93 en 1967, tout comme le trophée, perdu dans les cartons lors du déménagement en Ile-de-France... De retour dans le game en 1970, le Téf patientera jusqu'en 86 avant de vibrer à nouveau, en coupe de l'UEFA, face au grand Napoli du "Pibe de Oro". Et en violet cette fois-ci. Tout récent champion du monde avec l'Albiceleste, Maradona et son délicieux maillot Buitoni rate l'ultime péno d'une séance gravée à jamais dans les mémoires toulousaines. Cassoulet 1, Pasta 0. La suite ? C'est beaucoup de galère, avec une rétrogradation administrative en National en 2001-2002, et énormément de cœur avec un retour en D1 en deux ans grâce à la mythique épopée des Pitchouns. Depuis, le Téf a fait son nid en Ligue 1, soufflant le chaud avec une 3e place acquise en 2006-2007 suite au triplé du beau Elmander contre Bordeaux (et un pion de Fauvergue avec Lille contre Rennes) lors de la dernière journée de championnat, et le très chaud avec le maintien arraché de justesse cette saison à Angers grâce au pied gauche béni de Saint Yann Bodiger.

Ils sont nés à Toulouse


Ville de rugby et de cassoulet peut-être, il n'empêche, Toulouse n'a pas non plus à rougir de sa production de footballeurs de talent. A commencer par Daniel Bravo, né dans la ville rose un jour de février 1963. S'il n'a jamais porté la tunique violette du Téf, il a tout de même cavalé sur les pelouses de la région sous le maillot de la JS Cugnalaise avant de partir se former à l'OGC Nice. Lui non plus n'aura pas débuté en pro sous les couleurs de sa ville natale, mais au moins Philippe Mexés aura passé une bonne partie de sa formation au Téfécé. Tout le contraire de l'immense Cédric Fauré, formé sur le tas dans les petits clubs du coin (Miremmont, Toulouse Fontaine, Muret et…




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