Comment Areva tire parti de la révolution énergétique allemande

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Le groupe français contribue à la fois au démantèlement du nucléaire et à l'essor des énergies vertes.

La reconduction d'Angela Merkel pour un troisième mandat de chancelier n'a rien changé pour Areva. Outre-Rhin, le groupe français leader mondial du nucléaire vit depuis deux ans et demi à l'heure de la transition énergétique, marquée par un abandon pur et simple de l'atome d'ici à 2022.

Autrement dit, il doit gérer un ­virage sans précédent: depuis Fukushima et la décision drastique de Berlin, huit centrales sur dix-sept ont déjà été arrêtées et les autres fermetures vont s'échelonner progressivement. «Du jour au lendemain, nous avons quasiment perdu 50 % de notre activité en Allemagne (1,4 milliard d'euros en 2012), mais nous avons rapidement rebondi en développant davantage nos activités export, expose d'emblée ­Stefan vom Scheidt, directeur d'Areva dans ce pays. Nous avons également choisi l'Allemagne pour implanter notre centre de compé­tences en ma...

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