Coman, quel bilan pour l'enfant de Paris ?

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Coman, quel bilan pour l'enfant de Paris ?
Coman, quel bilan pour l'enfant de Paris ?

Parti du PSG l'été dernier parce qu'il craignait de ne pas suffisamment jouer, Kingsley Coman patiente sur le banc de la Juventus depuis six mois. Mauvais choix donc ? Pas forcément.

Il aurait pu représenter l'avenir du Paris Saint-Germain, il ne sera qu'un regret. Kingsley Coman, 18 ans, a quitté le club de la capitale en juillet dernier pour rejoindre la Juventus. Une mauvaise surprise pour Paris qui lui avait pourtant proposé un premier contrat professionnel. Mais voilà, la petite pépite du centre de formation parisien craignait pour son temps de jeu. "C'est une décision réfléchie. Je sais pourquoi je suis parti et je n'ai aucun compte à régler avec le PSG. Je voulais juste être considéré à ma juste valeur", a-t-il expliqué dans Le Parisien quelques semaines après avoir fait ses valises. Maman Rabiot apprécie, Nasser Al Khelaïfi un peu moins. "Je pense que les jeunes sont vraiment très impatients, ils veulent jouer tout de suite, ne pas attendre, a regretté le président qatari sur France Bleu 107.1. C'est un grand problème. Zlatan, Thiago Silva, David Luiz ou Thiago Motta ne sont pas devenus grands comme ça. J'ai essayé de le garder. ( ) La vérité ? Jamais, il n'aurait commencé avec nous aujourd'hui, peut-être dans deux ans, mais pas avant."
357 minutes de jeu en 7 mois
Selon Nasser, Coman aurait donc dû patienter deux ans avant de pouvoir débuter un match au PSG. À la Juve, il n'a eu besoin que de quelques semaines pour fêter sa première titularisation, le 30 août sur la pelouse du Chievo Vérone en ouverture de la Serie A. "Quand je suis venu ici, on m'a dit que si j'étais bon, j'aurais la possibilité de jouer. C'est déjà arrivé, s'est alors réjoui l'international espoir français. En Italie, je suis vu comme une recrue et c'est plus facile. Et tout le monde se fout de mon âge. Je suis certain que dans l'équipe, tout le monde ne sait pas l'âge que j'ai. On ne regarde que mon niveau et mes qualités."

La suite est un peu moins idyllique. Après avoir profité du retour de blessure de Fernando Llorente et de l'arrivée tardive du Madrilène Álvaro Morata pour se faire une place aux côtés de l'immense Carlos Tévez, Coman a été repoussé en bout de banquette. Depuis, il se contente de miettes. Quatorze apparitions dont quatre titularisations toutes compétitions confondues, soit 357 minutes. En sept mois, c'est peu. Son magnifique but – le seul jusqu'à présent – contre le Hellas Vérone en janvier ne masque pas son faible temps de jeu.

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