Colonna : un policier antiterroriste témoigne

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Me Dupond-Moretti est revenu jeudi sur les points noirs de l'enquête.

La violence inouïe de l'assassinat du préfet Érignac fait oublier le plasticage de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud), cinq mois auparavant, le 6 septembre 1997. C'est lors de cette opération que fut dérobée l'arme du crime. Or, la besace de l'accusation est plutôt plate sur cet acte fondateur. De son point de vue, il faut que le «groupe des anonymes» soit constitué de sept hommes, pas un de moins, pas un de plus, dont Yvan Colonna. Les six autres ont reconnu leur participation aux deux faits. Le berger, lui, nie la sienne avec obstination.

Symboles d'une enquête conduite dans un climat délétère, un gendarme et un policier. L'ex-colonel Gottab, d'abord. Il avait fait état à cette barre, lors d'un précédent procès, de ses doutes quant au nombre d'assaillants de Pietrosella: selon lui, à l'époque, ils étaient nécessairement plus nombreux. Par conséquent, des terroristes seraient encore dans la nature...

Procès-verbal antidaté

L'ancien officier sup

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