Colonna crie sa haine contre ceux qui l'accusent

le
0
Alessandri et Ferrandi, déjà condamnés pour l'assassinat du préfet, ont témoigné sans lui répondre.

Yvan Colonna, Pierre Alessandri, Alain Ferrandi: pour les policiers antiterroristes, ce sont «les trois doigts de la main». Mais le président Hervé Stephan n'a pas souhaité, jeudi, les mettre dans la même moufle. Ce que, curieusement, personne n'a réclamé. Les deux derniers, condamnés en 2003 à la perpétuité pour leur participation à l'assassinat du préfet Érignac, sont donc revenus séparément à la barre des témoins, pour évoquer la fameuse lettre qu'aurait écrite en décembre 2010 l'accusé à M. Alessandri pour le menacer de représailles s'il ne l'innocentait pas de manière convaincante.

«Je vis avec la rage»

Auparavant, Yvan Colonna s'est enfin exprimé sur ce document, livré à la cour vendredi 27 mai par le directeur de la police judiciaire, et sur lequel il était, depuis, resté muet, après que ses avocats, quoi qu'ils aient pu dire, l'eurent authentifié le 28 mai. L'accusé est excellent à l'oral, à condition de n'être pas pris au dépourvu. L

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant