Colocation : c'est le moment de chercher

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La formule connaît un succès grandissant. Ce qu'il faut savoir pour éviter les mauvaises surprises.

Alors que le bac se profile et que les concours d'admission aux grandes écoles sont déjà bien avancés, il est temps de s'intéresser au logement des futurs étudiants. Tous ne trouvent pas de place dans les résidences étudiantes. Entre petites surfaces individuelles dans l'ancien, coûteuses et exiguës, et chambres universitaires impossibles à décrocher, la colocation est une formule qui gagne du terrain. Mais qui n'est pas sans surprises. Attention, bon nombre d'offres de colocation disponibles via des sites internet tels que Colocation. fr ou Appartager. com sont en réalité des sous-locations. La différence est de taille: si le nouveau venu n'est pas mentionné sur le bail, il n'a aucun droit officiel sur ce logement. Impossible, donc, de prétendre à des aides au logement ou de rester sur place si le titulaire du bail s'en va. En revanche, il n'y a pas non plus de préavis à respecter en cas de départ.

Clause de solidarité

Pour les colocations réalisées dans les règles de l'art, deux spécificités sont à retenir. Beaucoup de propriétaires insèrent dans le bail une clause de solidarité pour être certains du paiement intégral du loyer. S'il y a un mauvais payeur, le propriétaire peut donc exiger son dû auprès des autres occupants. Par ricochet, les parents qui se portent caution sont soumis à cette solidarité. Enfin, en cas de départ étalé des colocataires, le dépôt de garantie ne peut être fractionné et ne sera récupéré qu'à la fin du bail. Une solution intermédiaire plutôt astucieuse est proposée par un réseau d'agences spécialisées baptisé L'Auberge. Lancé par deux anciens colocataires et présent dans la plupart des villes étudiantes, il offre des baux souples et individuels. En fait, c'est l'agence qui cherche les logements et en devient locataire. Elle sous-loue ensuite officiellement les chambres avec un droit d'occupation des parties communes. Un service bien pensé, à peine plus cher que les prix du marché. Ceux-ci, qui étaient de 400 euros en moyenne l'an passé, ont tendance à augmenter. A Paris, ils s'établissent déjà entre 600 et 700 euros tandis que dans les villes les plus recherchées (Lyon, Nice, Aix-en-Provence, Marseille...) les prix se rapprochent progressivement de 500 euros.

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  • PurJu.69 le dimanche 27 mai 2012 à 07:15

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