Collèges : Vallaud-Belkacem dénonce un «enfumage» de l'opinion publique

le , mis à jour à 20:01
1
Collèges : Vallaud-Belkacem dénonce un «enfumage» de l'opinion publique
Collèges : Vallaud-Belkacem dénonce un «enfumage» de l'opinion publique

Najat Vallaud-Belkacem défend sa réforme, ce dimanche, lors du «Grand Rendez-vous» Europe 1 - «Le Monde» - i>Télé. «La réforme du collège doit entrer en vigueur», martèle la ministre de l'Education nationale. «Ne pas réformer, ce serait continuer à avoir 1 élève sur 4 qui ne maîtrise pas les fondamentaux en français, 1 sur 5 en maths, 140 000 par an qui sortent du système. Depuis des décennies, nous avons imposé un cadre trop rigide aux établissements scolaires. C'est pourquoi la réforme contient le surcroît d'autonomie pour les établissements», explique-t-elle.

«Si j'avais entendu qu'il s'agissait de supprimer le latin, de réduire la place de l'allemand, je serais contre» cette réforme, assure par ailleurs Najat Vallaud-Belkacem. Mais «c'est le résultat d'un matraquage, d'un enfumage et de la manipulation de l'opinion publique. Je regrette la tournure des débats», explique-t-elle.

«Il n'a jamais été question de faire disparaître l'histoire des Lumières»

Concernant la réforme des programmes, qui est un projet mené en parallèle de la réforme du collège,  la ministre rappelle que «réformer les programmes est toujours un exercice délicat. C'est une instance indépendante qui s'en occupe». Et d'assurer qu'«il n'a jamais été question pour personne de faire disparaître l'histoire des Lumières. L'enseignement laïque du fait religieux reste présent».

Alors que les enseignants sont appelés à faire grève mardi contre cette réforme, Najat Vallaud-Belkacem met également l'accent sur l'importance du travail en équipe du corps enseignant. «La mission des enseignants a évolué depuis 2014. Il n'y a plus que le face-à-face avec les élèves, mais aussi le travail en équipe». Elle précise d'ailleurs que ce travail «sera compris dans leur obligation de service réglementaire».

Enfin, Najat Vallaud-Belkacem dénonce les propositions faites par Bruno Le Maire (UMP), auteur d'une lettre signée ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • janaliz le dimanche 17 mai 2015 à 22:03

    Allez, je commence le décompte. 5, 4, 3, 2, 1............ afin de savoir combien de jours il lui reste.... Et nos socialistes chéris veulent faire croire à qui veut l'entendre que l'opinion est manipulée... Eux ne l'on jamais fait. Juré.