Cold cases  : «Ne jamais baisser les bras»

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INTERVIEW - Suite à la mise en examen d'un suspect dans deux des affaires des «disparus de l'Isère», le colonel Marc de Tarlé, directeur du bureau des affaires criminelles à la direction générale de la gendarmerie nationale explique comment ses services tentent d'élucider les « cold cases ». » Ces enquêtes qui renaissent du passé

LE FIGARO - À quoi tient selon vous l'élucidation des meurtres de Sarah et Saïda, deux «disparues de l'Isère»?

L'idée centrale, c'est que lorsqu'il y a un homicide, on s'engage jusqu'au bout, en ne négligeant rien. D'abord, en surveillant de très près les délais de prescription. À partir de là, tout est bon pour pouvoir prolonger l'enquête. Pour les victimes, principalement. Ce travail se fait en équipe, en coordination avec les magistrats, les techniciens capables de réaliser et d'appliquer de nouvelles méthodes scientifiques.

Quelle part du travail de gendarmerie ces «...

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  • mlaure13 le vendredi 26 juil 2013 à 09:20

    Ne jamais baisser les bras...BRAVO Messieurs...et continuez !...