Coeur artificiel : Carmat envisage une vingtaine de nouvelles greffes

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Coeur artificiel : Carmat envisage une vingtaine de nouvelles greffes
Coeur artificiel : Carmat envisage une vingtaine de nouvelles greffes

On ignore encore comment évolue l'état de santé deuxième patient greffé d'un coeur artificiel cet été. Mais la société Carmat assure qu'elle envisage une vingtaine de nouvelles tentatives si les résultats des deux déjà prévues sont jugés satisfaisants. En effet, deux candidats sont en cours de recrutement pour finaliser la phase de «faisabilité» qui devrait laisser place à une phase de «développement».

La première prothèse avait été implantée avec succès le 18 décembre 2013 à Paris. Le patient, condamné sans la greffe, avait vécu 74 jours avant de décéder. L'objectif initial de l'opération était de permettre une survie de 30 jours à ce premier malade. Le 5 août, un deuxième patient a fait l'objet d'une greffe au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes. Ce mardi, lors de la publication des résultats semestriels de l'entreprise, le communiqué ne donne aucune indication sur son état de santé actuel.

Des objectif de survie plus exigeants

Si les résultats sont satisfaisants pour les quatre opérations (celles effectuées et les deux prévues bientôt), Carmat «pourra proposer aux autorités de tutelle, en France et dans d'autres pays, le protocole d'une nouvelle étude élargie à une vingtaine de patients suivis à plus long terme comme, par exemple, 180 jours», annonce le groupe. Cette deuxième phase du développement du coeur artificiel devrait toutefois prendre six mois de retard par rapport au calendrier envisagé initialement par la société.

VIDEO. Mars 2014 : Carmat maintient son programme d'essais après la mort du 1er patient

Le c½ur artificiel Carmat n'est pas destiné à faire patienter un malade en attente de greffe cardiaque mais à remplacer définitivement le c½ur défaillant. Cette prothèse présente la particularité d'être recouverte à l'intérieur de «biomatériaux» tirés de tissus animaux, afin d'éviter d'avoir à donner au malade des anticoagulants pour empêcher la ...

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