Cnil : comment Google s'est vengé (sans le vouloir)

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Google ne pouvait rêver meilleure vengeance en mentionnant samedi sur sa page d'accueil française sa condamnation par la Cnil.
Google ne pouvait rêver meilleure vengeance en mentionnant samedi sur sa page d'accueil française sa condamnation par la Cnil.

C'est un peu l'arroseur arrosé. Google, épinglé par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) en raison de sa politique de confidentialité jugée trop laxiste, a écopé d'une amende record de 150 000 euros début janvier. Mais la sanction ne s'est pas arrêtée là. Le géant de l'Internet a également été contraint de publier samedi sur sa page d'accueil française, et pour une durée de 48 heures, un encart faisant état de sa condamnation par la Cnil, après que le Conseil d'État a rejeté vendredi sa demande d'annulation d'une telle mesure. Et c'est évidemment là, réputation oblige, que le bât blesse pour Google.Coup de pubLe moteur de recherche s'est donc exécuté vendredi à minuit, publiant le fameux encart en une de sa page France. Sauf qu'il ne pouvait, en vérité, rêver meilleure vengeance. La notification de son amende étant accompagnée d'un lien vers le site de la Cnil, on imagine assez bien les "dommages collatéraux" provoqués.Alors que, comme l'indique Le Huffington Post, la Cnil doit accueillir quelques milliers de visiteurs uniques par jour, des millions de personnes transitent chaque jour par Google France. Autant dire que le site de la Cnil a eu du mal à supporter ce soudain regain d'intérêt. Celui-ci est donc resté inaccessible une bonne partie de la matinée de samedi, avant de reprendre, mais au ralenti selon Le Huffinton Post, à partir de 12 h 30. Le problème a...

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