Cloud computing : un filon pour les acteurs des nouvelles technologies

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Découvrez les Turbos Infinis Barclays

Ces produits présentent un risque de perte en capital et sont destinés à des investisseurs avertis ayant un profil de risque agressif.

Le cloud computing, ou informatique dans les nuages, est un marché en fort développement qui devrait représenter pour les entreprises une dépense de 235,1 milliards de dollars d'ici 2017, selon IHS Technology (The Cloud: Redefining the Information, Communication and Technology Industry, 2013). Un marché qui mobilise les leaders de l'informatique et des réseaux, conscients de son intérêt stratégique dans l'avenir des entreprises.

 

Mobilisation des grands noms de l'informatique mondiale

Le cloud, révolution technologique de ces prochaines années ? Les investissements consentis par les différents acteurs semblent le confirmer. IBM notamment a annoncé en début d'année 2014 qu'il allait investir 1,2 milliard de dollars et créer 15 datacenters dans le monde. Et le 9 juillet dernier, la firme américaine a dévoilé son projet « Big Blue », qui consiste en un investissement de 3 milliards de dollars sur les cinq prochaines années pour développer de nouvelles technologies liées au cloud computing. Mais IBM n'est pas seul. Dans un article du Monde de juillet 2014, un observateur classe SAP en numéro 2 mondial des logiciels applicatifs dans le cloud.

HP, Oracle, Google, Amazon, Microsoft... y voient également un fort relais de croissance. Sans oublier les pure players, tels que Salesforce, qui est devenu le leader mondial de la gestion de la relation client en ligne (software as a service, Saas, l'un des trois segments du cloud computing). Côté chiffre d'affaires, l'ascension du cloud est bien tangible : IBM a vu le sien progresser dans le cloud de 69 %, pour atteindre 4,4 milliards de dollars en 2013. Pour Amazon, ce chiffre s'est élevé en 2013 à 3,93 milliards de dollars, en hausse de 56 % (source : Journal du net, février 2014).

 

Le stockage de ses données

Le fait d'externaliser ses données informatiques concerne de facto toutes les entreprises, de la TPE à la multinationale. En France en 2013, un tiers des entreprises ou établissements publics interrogés par le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC SITSI Market Figures, cloud computing, Mars 2014), a déclaré recourir à des services de cloud computing. Le marché français continue donc de progresser et est évalué à 4,1 milliards d'euros en 2014 par le cabinet d'études Markess (Baromètre 2014 Markess des prestataires du cloud computing, mai 2014), alors qu'il pesait 2,6 milliards d'euros en 2013.

 

Intégrité et sécurité

Le cloud computing pose néanmoins la question de l'intégrité et de la sécurité des données. Notamment aux Etats-Unis, où le Patriot Act donne un droit de regard aux agences gouvernementales d'intervenir auprès de toutes les entreprises américaines où qu'elles soient installées, aux Etats-Unis comme en France, en Allemagne, etc. Une situation qui de fait bénéficie aux acteurs locaux des autres pays. En France notamment, Cap Gemini, Orange ou Atos, qui ont fait du cloud computing un axe stratégique fort, devraient en profiter. D'ailleurs, Orange prévoit un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros en 2015 dans ce seul domaine. Atos, lui, envisage un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros grâce au rachat de Bull effectué cet été. Le cloud computing est par ailleurs l'un des 34 projets industriels promus par le gouvernement en 2013 afin de développer des projets garantissant un stockage des données dans l'Hexagone.

 

Barclays propose aux personnes qui souhaitent investir dans le secteur du cloud computing, des Turbos Infinis adossés à IBM, Oracle, SAP, Google, Amazon, Salesforce, Cap Gemini, Orange...

 

Les Turbos Infinis*

Sans date d'échéance, les Turbos Infinis de Barclays vous permettent de développer, selon vos anticipations, un scénario haussier avec les Call ou baissier avec les Put, tout en accédant à une vaste gamme d'effets de levier et à des spreads parmi les plus étroits du marché.

Ces produits comportent un effet de levier qui amplifie les mouvements du sous-jacent à la hausse comme à la baisse. En effet ce phénomène fonctionne dans les deux sens : il permet d'amplifier aussi bien les mouvements du sous-jacent qui sont favorables à l'investisseur que ceux qui lui sont défavorables. Ainsi, plus les perspectives de gain sont importantes, plus les risques augmentent. 

Pour les introductions en Bourse, Barclays émet dans un premier temps des Turbos Infinis Call, puis les jours suivants, des Turbos Infinis Put. Pour les autres sous-jacents déjà cotés, Barclays émet d'emblée des Turbos Infinis Call et Put.

 

Comment investir?

o Cotés en continu sur Euronext Paris, les Turbos Infinis Barclays se négocient comme une action auprès de votre intermédiaire financier habituel (votre banque ou votre courtier en ligne). Pour acheter ou vendre un Turbo Infini Barclays, vous devez lui communiquer le code du produit qui vous intéresse.

o Les Turbos Infinis de Barclays cotent de 9h05 à 17h30.

*En investissant sur ces produits, le porteur ne reçoit pas les dividendes ou équivalent des sous-jacents supports.

 

Avertissement : l'attention des investisseurs potentiels est attirée sur le fait que les produits présentés sont des instruments financiers spécialisés qui ne devraient être achetés et négociés que par des investisseurs disposant de connaissances spécifiques. En raison de leur nature, les produits mentionnés sont des instruments financiers pouvant comprendre des risques de fluctuation de cours et risques de marché ; la valeur de ces produits peut diminuer, voire devenir nulle. BARCLAYS Bank PLC attire l'attention du public sur les facteurs de risques figurant dans le prospectus de base. Les prospectus de base relatifs aux produits mentionnés ont fait l'objet de certificats d'approbation délivrés par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (régulateur financier luxembourgeois) et les conditions définitives sont communiquées à l'Autorité des Marchés Financiers en vertu de la Directive Européenne 2003/71/CE. Le prospectus de base ainsi que les conditions définitives sont disponibles sur le site www.bmarkets.fr. BARCLAYS Bank PLC est immatriculée en Angleterre sous le no1026167 et son siège social est situé au 1 Churchill Place, Londres E14 5HP. Ce document est établi sous la responsabilité de BARCLAYS Bank PLC.

 

Retrouvez plus d'informations sur le site www.bmarkets.fr.
N'hésitez pas à contacter l'équipe Bmarkets disponible de 9h à 18h au (prix d'un appel local depuis un poste fixe) ou par mail à info@bmarkets.fr.

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