Clip de soutien à Bouteflika : une émission de télévision suspendue

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Clip de soutien à Bouteflika : une émission de télévision suspendue
Clip de soutien à Bouteflika : une émission de télévision suspendue

La polémique continue en Algérie après l'affaire du clip de soutien d'artistes algériens et français à Abdellaziz Bouteflika. Certains des participants ont reconnu avoir touché un cachet pour apparaître dans le clip lors d'une émission de télévision. Résultat ? Deux jours plus tard, cette même émission... a été suspendue de l'antenne, selon les médias algériens ce jeudi. 

Dans l'émission «Système Dz», les comédiens Amine Ikhlef et Mohamed Bounoughaz, confessaient en effet avoir touché «un cachet». Critiqués par une partie de leur public, les deux hommes semblaient nourrir quelques regrets. «Si j'avais su que le public allait réagir aussi négativement, je n'aurais pas fait le clip», s'est justifié Mouhamed Bounoughaz sur le plateau de l'émission. «A choisir entre Bouteflika et mon public, en tant qu'artiste, je ne peux pas faire d'autre choix que le public», a-t-il ajouté.

Les deux comédiens ont affirmé qu'il verseraient le cachet (dont on ignore le montant) à des associations caritatives.

VIDEO. Ils reconnaissent avoir touché un cachet pour participer au clip

Ce jeudi, coup de théâtre : l'émission est suspendue. Selon TSA, site d'information algérien, l'animateur Abdellah Benadouda n'a pas souhaité faire de commentaires. Censure ? Pas du tout, répond le directeur de Dzaïr TV, Mohamed Hakem : «La suspension temporaire de l'émission «Système DZ» n'a absolument rien à avoir avec une quelconque pression». «C'est une décision interne liée à la prestation des animateurs dans un numéro où on a constaté une petite tension entre les membres de l'équipe qui était jusque-là homogène», assure-t-il.

Toujours selon le média algérien, l'intervention des deux comédiens évoquant les cachets des artistes pour leur participation au clip de soutien à Bouteflika n'a pas été du goût du staff de campagne du président. «Nous avons toujours travaillé librement même ...

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