Climat : à Cancun, les villes veulent se faire entendre

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Les négociations sur le climat sont aussi l'occasion d'une redistribution des rôles. ?

Agacée, Martha Delgado brandit son badge jaune: la couleur réservée aux observateurs mais pas aux négociateurs qui discutent depuis plus de dix jours à Cancun sur les moyens de lutter contre le changement climatique. «Vous vous rendez compte que les villes qui concentrent plus de la moitié de la population mondiale ne sont pas partie prenante au processus de négociations», s'enflamme l'adjointe au maire de Mexico, responsable des questions d'environnement. Un objectif auquel travaille Ronan Dantec, en charge des négociations sur le climat au sein de l'UCLG (Union internationale des villes et des gouvernements locaux) avec l'espoir que les villes soient reconnues comme interlocutrices dans les textes officiels de la conférence onusienne.

Les arguments ne manquent pas: les villes représentent plus de la moitié des émissions mondiales de gaz à effet de serre, en raison principalement du transport et de l'habitat. Les 50 villes les plus grandes du monde regroupent à elles se

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