Clichy-la-Garenne : les Femen en sursis jusqu'au 30 juin dans leur QG

le
2
Clichy-la-Garenne : les Femen en sursis jusqu'au 30 juin dans leur QG
Clichy-la-Garenne : les Femen en sursis jusqu'au 30 juin dans leur QG

Les Femen seront-elles expulsées de leur squatt illégal? Le mouvement féministe saura le 30 juin si la justice lui permet de conserver son QG, établi dans les locaux d'une usine de traitement des eaux à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), ou s'il doit se trouver un nouveau local. Les militantes se sont installées, sans autorisation, le 4 novembre 2013 dans ces bureaux vides, propriété du Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP).

Ce lundi matin, une partie de ces jeunes activistes, habituées à manifester seins nus pour le droit des femmes, étaient présentes au tribunal d'instance d'Asnières, poursuivies pour occupation illégale. «Elles ont pénétré de force dans le bâtiment et cette occupation est dangereuse car les lieux sont vétustes, insalubres et amiantés», a plaidé l'avocat de la SIAPP, demandant «l'expulsion immédiate» des féministes. Les locaux doivent être détruits pour laisser place à un nouveau projet. «Mais depuis sept mois, le chantier est complètement bloqué», a souligné le conseil.

Sur la forme, l'avocat des Femen a estimé que «ce dossier devait être traité par une juridiction administrative et non judiciaire», car il s'agit d'un bâtiment public. Argument non recevable pour l'avocate représentant le SIAAP. Elle a rappelé que les Femen se sont installées dans ce bâtiment «sans y être conviées», notamment en «sectionnant les chaînes de deux grands portails». «Il y a donc une voie de fait caractérisée, a-t-elle expliqué, et la juridiction judiciaire est bel et bien concernée.»

Leur précédent QG avait subi un incendie

Du côté des Femen, on met avant «la nécessité de vivre ensemble pour se protéger contre les attaques de certains mouvements extrémistes». «J'ai reçu des menaces de mort, j'ai besoin de vivre au sein d'une communauté pour ma sécurité», a déclaré Inna Shevchenko, dirigeante du mouvement. «Ce lieu ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M2833874 le lundi 26 mai 2014 à 14:26

    Dehors les excitées. Qu'elles aillent dans les pays où la condition féminine est plus que bafouée (ex Arabie Saoudite, Pakistan...).

  • M4426670 le lundi 26 mai 2014 à 13:55

    Dehors, les squatters!