Clermont-Ferrand : la mère de Fiona sera bien jugée aux assises

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Cécile Bourgeon et son avocat, Me Portejoie, en mai 2013.
Cécile Bourgeon et son avocat, Me Portejoie, en mai 2013.

C'est une "véritable déception" pour le camp de la mère de Fiona. La cour d'appel de Riom (Puy-de-Dôme) a rejeté, ce mardi matin, la demande d'annulation de la mise en examen supplétive de Cécile Bourgeon pour "coups mortels aggravés", intervenue après les dernières déclarations de son compagnon Berkane Maklouf en octobre dernier. Ce dernier prétend que Cécile Bourgeon a bien frappé l'enfant quelques jours avant sa mort, tout en précisant qu'elle n'est pas morte de cela, mais d'un accident domestique. Cécile Bourgeon, de son côté, a toujours expliqué que l'enfant avait été retrouvée morte dans son lit, le matin du 12 mai, après avoir été giflée violemment la veille par son compagnon.

"Il n'y a rien dans le dossier qui atteste une quelconque violence vis-à-vis de sa fille. Cette femme est mise en examen pour des faits qu'elle conteste totalement sur la base de déclarations tardives qui émanent de son compagnon, lui-même mis en examen pour coups mortels aggravés", déplore l'avocat de Cécile Bourgeon, Me Gilles-Jean Portejoie, qui a décidé de se pourvoir en cassation.

Toujours pas de corps

La maman de Fiona, 26 ans, soupçonnée d'être impliquée dans la mort de sa petite fille de 5 ans en mai dernier, était dans un premier temps poursuivie pour quatre délits, dont "recel de cadavre" et "non-assistance à personne en danger". Des chefs d'inculpation qui relèvent de la correctionnelle et de cinq ans de prison au maximum. Avec sa...

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