Clearstream : la cour d'appel confirme la relaxe de Villepin

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À la veille de la décision, les avocats de Jean-Louis Gergorin avait adressé une note à la cour d'appel dans l'espoir de reporter la décision judiciaire et de rouvrir les débats. En vain.

La décision que la cour d'appel de Paris doit rendre ce mercredi dans l'affaire Clearstream, déjà largement attendue, va focaliser l'attention. Car, à la veille de l'audience, les magistrats ont reçu une lettre des avocats du «corbeau» présumé, Jean-Louis Gergorin, leur soumettant «des éléments nouveaux». Face à ce énième rebondissement, la cour d'appel a le choix entre deux options: ignorer cette note et rendre son arrêt ou reporter sa décision et prendre le temps d'étudier la question. Or, dans ce dossier hautement sensible, tout soubresaut judiciaire est susceptible de déclencher un séisme politique.

Quels sont ces éléments soumis hier aux magistrats? Ils proviennent du livre La République des mallettes de Pierre Péan et évoquent le rôle qu'aurait pu jouer l'homme d'affaires Alexandre Djouhri dans le dossier. Selon les écrits de Péan, Nicolas Sarkozy, en 2008, estimait qu'il s'agissait d'«un complot fomenté par l'Élysée (sous Jacques Chirac, NDLR) mai

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