Claude Robin, pépite du centre

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Claude Robin, pépite du centre
Claude Robin, pépite du centre

À 54 ans, Claude Robin a désormais la lourde tâche de faire relever la tête à l'ESTAC après le départ de Jean-Marc Furlan. Ancien directeur du centre de formation, il compte logiquement s'appuyer sur les jeunes qu'il a formés et qu'il a vus grandir.

L'automne vient d'arriver et il fait déjà froid à Troyes, dans l'Aube. Sur le parking d'un bâtiment qui se dessine péniblement dans la brume matinale, Claude Robin présente le centre de formation de l'ESTAC. Depuis plusieurs années, il en est le directeur et, sous sa responsabilité, le centre a grandi et grandi encore. Une fierté pour cet homme qui prend place dans son petit bureau, et qui fait preuve d'humilité. " Je ne suis pas carriériste et j'aime beaucoup mon poste au centre. Troyes est un petit club, on ne se croit pas plus grand qu'on ne l'est. Sur une promotion, si on a un ou deux joueurs qui finissent professionnels, c'est déjà bien ", explique Claude Robin en présentant le personnel du centre de formation, pour la plupart d'anciens joueurs du club. À ce moment-là, en octobre, Claude Robin ne s'attend sans doute pas à suivre la trajectoire de l'un de ces jeunes qui quittent le centre pour intégrer l'équipe première. Et pourtant, aujourd'hui, Claude a quitté le centre pour remplacer Jean-Marc Furlan avec un objectif bien défini : redonner confiance à un groupe et (déjà) le préparer à remonter en Ligue 1.

Directeur, formateur, éducateur


Si Claude Robin a été choisi pour reprendre l'ESTAC en main, ce n'est sûrement pas par défaut. À la tête du centre depuis plusieurs années aujourd'hui, le nouvel entraîneur a vu passer plus d'un jeune joueur membre aujourd'hui de l'équipe première. C'est le cas du jeune Aloïs Confais, qui vient tout juste de signer son premier contrat professionnel, et que Claude Robin présentait en octobre comme " un jeune irréprochable à l'école et sur les terrains avec une super mentalité ". En octobre, Aloïs avait d'ailleurs pris quelques instants pour évoquer son rapport avec le directeur du centre et ses anciens camarades : " Le centre, j'y suis encore très régulièrement. Je m'entretiens avec monsieur Robin et je vais voir mes collègues qui jouent en CFA. C'est un club familial, alors la barrière entre le groupe pro et le centre est assez fine. " Cet exemple n'est pas un cas éloigné, loin de là. Claude Robin a formé pléthore de joueurs de l'effectif troyen, comme le très en vue Jimmy Cabot ou le néo-Monégasque Corentin Jean.

Le premier confesse lui aussi ses bonnes relations avec Claude Robin et ses anciens formateurs de centre : " Au centre, tout s'est bien…




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