Claude Guéant défend l'intercommunalité 

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Le ministre de l'intérieur a souligné l'importance du «pacte républicain» qui lie l'État aux collectivités locales.

Malgré les remous provoqués par la réforme territoriale auprès des élus locaux, Jacques Pélissard (UMP) a été réélu jeudi président de l'Association des maires de France (AMF) avec un score sans appel au second tour : 64,11 % face à André Laignel (PS) qui n'a recueilli que 35,89 %. Au premier tour, le député UMP du Jura avait obtenu 61 %, mais faute de quorum, un second tour a dû être organisé. Dans la foulée, Laignel aurait voulu être reconduit au poste de secrétaire général de l'AMF et demander une modification des statuts, en particulier la remise en cause du principe «un maire, une voix». «La force de l'AMF réside dans son unité, dans le respect du pluralisme», a assuré Pélissard. Il s'est engagé à donner à la gauche la moitié des postes du bureau, mais il a prévenu à la tribune : «J'entends préserver le principe fondateur de l'AMF : un maire, une voix.»

Décidé à porter la contre-attaque, le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, a

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