City avale la Louve

le
0
City avale la Louve
City avale la Louve

Au cours d'une partie enlevée, Manchester City est allé chercher sa qualification en terre romaine. Un coup de patte de Nasri, suivi d'un but de Zabaleta en fin de match suffit au bonheur de Citizens qui éjectent les Italiens de la compétition après une campagne laborieuse
AS Rome - Man. City
(0-2)

S. Nasri (60'), P. Zabaleta (86') pour Manchester City.


Le poteau en tremble encore. Posté aux 25 mètres, Samir Nasri vient de faire taire tout un stade. Puissante, rectiligne, la frappe placée par le Français vient de faire trembler les filets, dans un bruit sourd que le bois heurté ne saurait contenir. Un éclair de génie dans un match qui ne pouvait de toute façon se jouer que sur un air talentueux. Sans gants, avec envie, les deux équipes se sont rendues coup pour coup afin de décrocher un billet pour les huitièmes tant convoités. Mais les Citizens, portant leur lourd bagage de poissard dans la compétition pouvaient ce soir compter sur un petit prince.
Une Roma d'attaque
La Louve est un animal qui mord d'entrée. Sans plus attendre les préliminaires, l'AS Roma ne veut pas, ne peux pas, laisser City prendre le contrôle de la rencontre. Alors sans Daniele De Rossi, bonnet rouge sur le banc, mais avec Totti et surtout Gervinho, les Romains se décident d'entrée à dynamiter la défense des Citizens. Grand front lance les hostilités par ses courses tandis qu'Holebas profite d'une passe magique de l'idole romaine pour se présenter face à Hart. Si les filets ne tremblent pas, grâce aux retours limites de la défense anglaise et à son portier, les Italiens impriment de leurs crocs les premiers instants de la partie. City, plus proie que prédateur, subit, étouffé par l'emprise d'un adversaire qui préfère l'attaque à la meilleure défense. Mais les Skyblues ont quelques armes. En l'absence d'Agüero, Dzeko s'attelle à attraper quelques ballons de la tête, bien aidé par Navas et Milner en dealers de centres. Et si la vitesse du Kun semble manquer sur les quelques passes en profondeur distillées dans le dos de Manolas et Mbiwa, City vient tâter les gants d'un De Sanctis propre et efficace à plusieurs reprises. Sans oublier de s'exposer à quelques rushs fous d'un Gervais à la tresse joyeuse.
Et Nasri surgit
Entre les attaques placées de Manchester et...










AS Rome - Man. City
(0-2)

S. Nasri (60'), P. Zabaleta (86') pour Manchester City.


Le poteau en tremble encore. Posté aux 25 mètres, Samir Nasri vient de faire taire tout un stade. Puissante, rectiligne, la frappe placée par le Français vient de faire trembler les filets, dans un bruit sourd que le bois heurté ne saurait contenir. Un éclair de génie dans un match qui ne pouvait de toute façon se jouer que sur un air talentueux. Sans gants, avec envie, les deux équipes se sont rendues coup pour coup afin de décrocher un billet pour les huitièmes tant convoités. Mais les Citizens, portant leur lourd bagage de poissard dans la compétition pouvaient ce soir compter sur un petit prince.
Une Roma d'attaque
La Louve est un animal qui mord d'entrée. Sans plus attendre les préliminaires, l'AS Roma ne veut pas, ne peux pas, laisser City prendre le contrôle de la rencontre. Alors sans Daniele De Rossi, bonnet rouge sur le banc, mais avec Totti et surtout Gervinho, les Romains se décident d'entrée à dynamiter la défense des Citizens. Grand front lance les hostilités par ses courses tandis qu'Holebas profite d'une passe magique de l'idole romaine pour se présenter face à Hart. Si les filets ne tremblent pas, grâce aux retours limites de la défense anglaise et à son portier, les Italiens impriment de leurs crocs les premiers instants de la partie. City, plus proie que prédateur, subit, étouffé par l'emprise d'un adversaire qui préfère l'attaque à la meilleure défense. Mais les Skyblues ont quelques armes. En l'absence d'Agüero, Dzeko s'attelle à attraper quelques ballons de la tête, bien aidé par Navas et Milner en dealers de centres. Et si la vitesse du Kun semble manquer sur les quelques passes en profondeur distillées dans le dos de Manolas et Mbiwa, City vient tâter les gants d'un De Sanctis propre et efficace à plusieurs reprises. Sans oublier de s'exposer à quelques rushs fous d'un Gervais à la tresse joyeuse.
Et Nasri surgit
Entre les attaques placées de Manchester et...









...

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant