Cinq questions sur l'opération du Raid à Toulouse

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Des anciens de l'unité d'élite de la police reviennent sur le siège et l'assaut qui se sont soldés par la mort de Mohamed Merah.
Pourquoi avoir attendu près de 32 heures pour lancer l'assaut?

Le Raid misait sur «l'effet de la seconde nuit», propice au «basculement psychologique», explique Christophe Caupenne, ancien chef négociateur du Raid. Ces heures renseignent en général beaucoup sur l'état émotionnel de l'individu, sur sa détermination. Depuis mercredi matin, le négociateur avait réussi à maintenir le contact avec le forcené, qui avait promis de se rendre «dans la soirée». Mais, le soir, c'est l'inverse qui se produit: Merah sombre dans le mutisme, s'arc-boute sur sa volonté de «mourir en combattant». Le dialogue ayant échoué, l'assaut est inéluctable. Les hommes du Raid n'attendent plus qu'un feu vert politique.

Or la première tentative de pénétrer dans l'appartement, mercredi peu après 3 heures du matin, s'est soldée par un échec. «À peine les collègues commençaient-ils à placer en silence des explosifs sur la porte d'entrée que le gars s'est mis à tirer comme un fou e

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