Cinq histoires que vous ne connaissez peut-être pas sur la Copa América

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Cinq histoires que vous ne connaissez peut-être pas sur la Copa América
Cinq histoires que vous ne connaissez peut-être pas sur la Copa América

Trois penaltys manqués dans le même match, des équipes qui se retirent pour protester contre un mauvais arbitrage ou encore Bielsa qui poursuit son gardien deux ans après une "erreur" : telles sont les improbables anecdotes de la plus vieille compétition de football de l'histoire.

Le cauchemar de Martín Palermo


En 1999, Martín Palermo ravit déjà la Bombonera avec son instinct de buteur redoutable. L'attaquant de Boca Juniors enfile alors le maillot de la sélection pour mener l'attaque argentine lors de la Copa América au Paraguay cette même année. Après un doublé lors du premier match de l'Albiceleste face à l'Équateur, l'Argentine affronte la Colombie. Palermo sera le triste protagoniste d'une humiliante défaite, cinq ans après l'historique victoire colombienne à Buenos Aires (5-0 en éliminatoires de la Coupe du monde 1994). Ce soir-là, le numéro neuf argentin rate trois penaltys. Le premier est un missile qui finit sur la barre. Palermo enverra le second dans la tribune. Puis, Miguel Calero, le gardien colombien fait entrer l'attaquant de Boca dans le livre des records en arrêtant son troisième penalty. Résultat, la sélection alors entraînée par Marcelo Bielsa perd trois à zéro. "C'est le pire moment que j'ai vécu sur le terrain. À ce moment-là, j'avais besoin que la terre m'aspire, je voulais disparaître" raconte le désormais entraîneur au chômage après son éviction du club de Godoy Cruz. La traversée du désert commence pour Palermo, qui portera une nouvelle fois le maillot de sa patrie neuf ans après sa nuit cauchemardesque.


L'Argentine en manque de joueurs


La première Copa América (Campeonato Sudamericano à l'époque) a lieu en 1916, en Argentine. Le pays hôte aurait pu être éliminé très rapidement. Ne comptant que onze joueurs pour disputer le tournoi, l'Argentine se retrouve en danger lorsqu'un d'eux est contraint de quitter l'équipe pour son travail. À cette époque, les remplacements n'existaient pas. Après avoir gagné le premier match face au Chili sur le score de six buts à un, l'Albiceleste se retrouve contrainte à déclarer forfait pour la rencontre suivante face au Brésil. Dans le stade qui doit accueillir la rencontre se trouve José Laguna, attaquant d'Huracán, non convoqué pour la compétition. L'entraîneur lui demande alors de descendre des tribunes et d'enfiler les crampons pour sauver la nation. "El Negro" marquera même l'unique but argentin de la rencontre, qui se terminera sur le score de un partout. La première édition de cette…





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