Cinglant revers pour Berlusconi

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Les Italiens ont massivement rejeté les lois défendues par son gouvernement. Le chef du gouvernement a reconnu sa défaite.

Pour la première fois en seize ans, après six tentatives infructueuses, une consultation référendaire a réuni lundi le quorum de 50 % des suffrages plus une voix requis par la Constitution pour que le dépouillement ait lieu.

Dans un mouvement d'une ampleur inattendue, 57 % des Italiens se sont rendus aux urnes pour rejeter à une large majorité tout retour au nucléaire, la privatisation de l'eau et la loi sur l'immunité judiciaire, autorisant Silvio Berlusconi à ne pas se présenter devant les tribunaux.

C'est un échec cuisant pour le président du Conseil, le second camouflet de sa majorité après la perte des villes de Milan et de Naples, aux élections municipales du 30 mai dernier. Pour le ministre de l'Intérieur, Roberto Maroni, dont le parti de la Ligue du Nord est l'indispensable allié de Silvio Berlusconi, c'est même une «gifle».

Le premier à s'en réjouir a été lundi Pierluigi Bersani. Dressant un parallèle avec le référendum de 1974 qui avai

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