Cinéma : surf, désamour et blockbusters qui ne cassent rien

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Cinéma : surf, désamour et blockbusters qui ne cassent rien
Cinéma : surf, désamour et blockbusters qui ne cassent rien

Chaque mercredi, La Matinale présente son choix de films à voir sur grand écran.

Au creux de l’été, les distributeurs et les exploitants tiennent pour acquis que les spectateurs ont laissé leurs cerveaux dans le congélateur. D’où l’infestation de superhéros, le pullulement de petits animaux numériques et l’absence de films faisant appel aux fonctions cérébrales supérieures. Cette semaine est la plus chiche de l’année, et il a fallu, pour étoffer cette sélection faite d’un documentaire cinquantenaire et d’un drame austère, y inclure deux films – Jason Bourne et SOS Fantômes – qui ne nous ont pas enthousiasmés (mais nous sommes allés les voir, tout comme nombre d’entre vous le feront). Dès la semaine prochaine, les affaires reprennent. On découvrira l’un des plus beaux films de l’année, Toni Erdmann, de Maren Ade, qui a enthousiasmé les foules à Cannes.

QUAND LES VAGUES ÉTAIENT ENCORE NOUVELLES : « The Endless Summer », de Bruce Brown

« Suivre l’été autour du monde » : c’est avec cette ambition poétique qu’un documentariste américain passionné de surf, du nom de Bruce Brown, partit, au milieu des années 1960, avec les surfeurs Mike Hynson et Robert August de la Californie jusqu’à Hawaï en passant par l’Afrique, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, à la recherche des plus belles vagues. The Endless Summer reste l’un des plus célèbres emblèmes d’un mouvement difficile à circonscrire, au sein duquel le surf – pratiqué ou imaginé, au cinéma ou au son des tubes des Beach Boys – apparaissait comme la cristallisation d’un idéal de vie au soleil et d’insouciance...

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