Cigarettes : baisse du marché à une semaine de la hausse des prix

le
5
Cigarettes : baisse du marché à une semaine de la hausse des prix
Cigarettes : baisse du marché à une semaine de la hausse des prix

A une semaine d'une nouvelle hausse de 20 centimes du prix des cigarettes, programmée le 15 juillet, ce marché confirme sa baisse et enregistre un recul en valeur de 2,70% à 7,574 milliards d'euros sur un an au premier semestre, marquant une «vraie tendance» qui pourrait affecter les recettes de l'Etat. Logiquement, les volumes ont eux aussi diminué sur les six premiers mois de l'année comparé à la même période en 2012, de -8,9%.

Après une baisse de 2,5% en valeur au premier trimestre 2013, une première depuis les années 2003/2004, cette baisse constatée au premier semestre confirme la tendance à la baisse du marché des cigarettes. «On voit que c'est une vraie tendance et il faut la comprendre le mieux possible. Cela appelle à la prudence, il faut comprendre où vont ces volumes», a estimé Daniel Sciamma, patron de la filiale française de Japan Tobacco International (JTI).

Le paquet de cigarettes le moins cher coûtera 6,30 euros

Céline Audibert, porte-parole d'Imperial Tobacco, qui détient notamment les marques de l'ex-Seita, parle elle de «tendance installée». Selon elle, «l'augmentation prévue au 15 juillet ne devrait pas améliorer les choses. C'est aussi une période de grandes migrations des populations avec les vacances, durant laquelle les ventes subissent de plein fouet tous les achats à l'étranger».

En effet, dans sept jours, le prix des cigarettes va augmenter de 20 centimes, celui du tabac à rouler de 40 centimes. Le paquet de cigarettes le moins cher coûtera 6,30 euros. Après une hausse d'environ 30 centimes en octobre 2011, les paquets de cigarettes ont augmenté de 40 centimes et ceux du tabac à rouler de 60 centimes en octobre 2012.

Pour Massimiliano Di Domenico, directeur des relations institutionnelles à British American Tobacco, «il est évident que le marché français est désormais très sensible aux hausses de taxes et de prix, qui bénéficient tout d'abord au réseau parallèle», ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M2399908 le mardi 9 juil 2013 à 13:33

    La cigarette y est surement pour quelque chose.

  • Rockfund le lundi 8 juil 2013 à 23:31

    Marché noir ou pas au final le gagnant est le même : le producteur de tabac et son industrie....... C'est dans les comptes de Philip Morris, une partie de la production est détournée dans le marché parallèle pour faire des nouveaux adeptes et son dividende augmente tous les ans.... C'est la France qui se tire une balle dans le pied.

  • LongR le lundi 8 juil 2013 à 23:15

    L'harmonisation n'est pas le probleme imbecileC'est le marché noir qui fournit principalement le marché parallele, pas les pays limitrophes qui n'ont peut etre pas envie d'etre aussi bete et liberticide que nous (y avez vous pensé ?).Precision : je ne fume pas.

  • Rei_Seki le lundi 8 juil 2013 à 22:50

    Urgent d'harmoniser les taxes en Europe.

  • jyth01 le lundi 8 juil 2013 à 22:40

    Les nuls en action: semez des fonctionnaires vous recolterez des impots...sauf que plus on augmente, moins ça rentre ! d'autres pays l'ont compris depuis longtemps (chez les Anglo-saxons depuis toujours)