Ciechelski : " Avec ma femme, on envisage un départ au Canada "

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Ciechelski : " Avec ma femme, on envisage un départ au Canada "
Ciechelski : " Avec ma femme, on envisage un départ au Canada "

La 37e journée de L2 propose comme affiche un match entre Auxerre et Le Havre. Ce " Laurent-Ciechielski-co " a été le prétexte idéal pour passer un long coup de fil à l'ancien défenseur de l'AJA des années dorées et du HAC de l'avant-dernière montée en L1.

Ça fait tout juste dix ans que t'as quitté le foot pro après deux dernières saisons à Sannois-Saint-Gratien. Qu'est-ce que t'as fait depuis ? J'ai tout de suite eu la chance de pouvoir enchaîner en passant six années dans le domaine du recrutement : une première année à Troyes où j'ai mis en place la cellule de recrutement du club, puis les cinq suivantes à Auxerre. A la suite de ça, j'ai connu une petite traversée du désert. J'avais le désir de bosser pour un club étranger mais rien ne s'est matérialisé et j'ai un peu grillé mes deux années de chômage dans cette quête. Puis je suis allé à Paris où j'ai travaillé pour l'académie de formation Edusport, puis en collaborant avec une boite de micro sponsoring nommée Bmyteam. Par une connaissance, j'ai bossé aussi dans l'immobilier, ce que je fais d'ailleurs toujours aujourd'hui. Et depuis cette saison, en parallèle je travaille également pour le syndicat des joueurs, l'UNECATEF. J'y encadre le programme DMVE d'accompagnement des entraîneurs au chômage, avec un plan sur dix mois et huit sections de trois à quatre jours pour les aider à se repositionner professionnellement.

Tu avais qui comme entraîneurs à encadrer ? Des entraîneurs pros mais aussi des amateurs, certains qui galèrent et d'autres qui se retrouvent dans une situation inédite de chômage. On a eu Philippe Hinschberger par exemple, qui avait toujours navigué de club en club et qui a connu un coup d'arrêt. Il s'est relancé à Metz depuis. Pareil avec Jean-Luc Vasseur, qui a suivi le programme avant de retrouver un poste au Paris FC. Sur 20 entraîneurs qui ont suivi le programme, 9 ont retrouvé un poste, c'est pas mal.

Comment remet-on en selle des entraîneurs au chômage ? Par exemple, on travaille sur l'anglais pour leur ouvrir des portes à l'international. A l'occasion d'une session, on est allé en Irlande du Nord pour driver des gamins lors d'une séance d'entraînement. C'est aussi un moyen de leur redonner confiance, de travailler avec eux sur le management interculturel, sur les implications fiscales d'un départ à l'étranger, etc. Ils ont fait du média training aussi avec Karl Olive, l'ancien de Canal. On travaille les entretiens d'embauche, la gestion de crise, la bureautique, des trucs comme ça. Tout ce…




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