Ciao Király ! Viszlát survêt' Gábor !

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Ciao Király ! Viszlát survêt' Gábor !
Ciao Király ! Viszlát survêt' Gábor !

Le gardien quadra hongrois a annoncé la fin de sa carrière internationale après 107 sélections en calbut' crade dont un huitième d'Euro où il a failli se péter un doigt. Autopsie en dix points et quelques surprises.

Son amour de la NFL


Si vous voulez satisfaire monsieur, offrez-lui une tenue des Cincinnati Bengals. Pourquoi les Bengals ? Parce que le tigre est son animal préféré. True story. Il porte parfois des tee-shirts félins sous son haut de portier et regarde les matchs de ses favoris avec le numéro 14 du quarterback rouquin Andy Dalton sur le torse. Le Superbowl le passionne quitte à se pieuter à l'aube. Confirmation : " J'adore le football US parce que tout peut arriver et que la tactique compte énormément". L'ovalie selon Király.

Ses rituels de déglingo


Comme il l'a confié à l'auteur de ces lignes, " Gabi " met toujours ses bagues dans un ordre précis et déguste du poulet à chaque veille de rencontre. Nadal et Bolt peuvent se cacher. Le catalogue de ses manies est aussi long qu'un Trois Suisses. Vieux maillot de basket noir avec un 13 porte-bonheur sur le dos, vestiaire personnel inchangeable, protège-tibia gauche enfilé avant le droit, spot de douche spécifique, relances à l'aveugle ou en jetant préalablement la balle sur la transervsale... Du lourd pour un gars né un 1er avril.

Ses premières larmes de A


À l'époque (25 mars 1998), Király a des cheveux sur le caillou aujourd'hui dégarni, l'âge d'un yankee tout juste autorisé à picoler et le trouillomètre à zéro. Alors forcément, quand on permet à son pays de croquer le rival autrichien en sauvant un penalty dès la quatrième minute lors de sa première convocation, qu'on tient honorablement le choc face au tandem Vastic-Polster et qu'en plus la foule scande le nom du héros au bout du duel, il y a largement de quoi nioucher pendant l'interview à chaud.

Sa Bon Jovi-attitude


" J'ai assisté à trois de ses concerts et acheté tous ses albums mais je n'imaginais certainement pas que je le rencontrerais un jour. Je jouais à Munich 1860 quand on m'a annoncé qu'il assisterait à un match et que je pourrais discuter avec lui après la fin de la rencontre. C'était en mai 2013. Je n'ai jamais été aussi…








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