Chypre sommée de combattre le blanchiment

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INFOGRAPHIE - Au lendemain de l'élection présidentielle, Paris et Berlin mettent la pression sur l'île, au bord de la faillite. Ils conditionnent le plan de sauvetage à des mesures de transparence financière. Les capitaux russes sont visés.

À peine élu, dimanche, avec 57,5 % des voix contre son rival communiste, Nicos Anastasiades, le nouveau président de la République de Chypre, doit s'attaquer à des négociations difficiles pour sauver les finances de son pays au bord de la faillite.

D'emblée, Berlin et Paris ont mis la pression sur le nouveau chef de l'État. Dans un communiqué commun publié lundi, les grands argentiers français et allemand, Pierre Moscovici et Wolfgang Schäuble, souhaitent «un accord avant la fin du mois de mars». Outre les réformes budgétaires et structurelles négociées péniblement depuis l'été dernier entre la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne, FMI) et le pouvoir communiste sortant, le tandem franco-allemand dema...



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