Chypre : le risque de panique bancaire semble circonscrit pour le moment

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DÉCRYPTAGE - La décision de prélever directement sur les comptes des épargnants est sans précédent historique.

Mario Draghi, le président de la BCE, l'avait reconnu le 7 mars avec une grande clairvoyance: «Chypre est une petite économie, mais le risque systémique (pour la zone euro, NDLR) peut n'être pas petit.» Comment s'expliquer alors que les grands argentiers aient pris le risque d'un bank run, une course des épargnants aux guichets, pour retirer leur argent, à l'échelle de l'Europe? Car le danger n'a échappé à personne, pas même à la veuve de Carpentras, qui étale d'autant mieux ses phobies qu'elle a un blog. À partir du moment où on sollicite de force l'argent des déposants à Chypre, la recette peut resservir n'importe où. En Italie ou en Espagne.

La décision de prélever directement sur les comptes des épargnants est, faut-il le rappeler, sans précédent historique. Si l'on veut trouver un équivalent, il faudrait remonter au gouvernement du carte...



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  • M4189758 le mardi 19 mar 2013 à 08:56

    JPi - Ainsi il ne resterait que le rase Poutine. Pas mal fait!