CHRONOLOGIE. Les pertes françaises au Mali

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CHRONOLOGIE. Les pertes françaises au Mali
CHRONOLOGIE. Les pertes françaises au Mali

Six soldats français ont été tués au Mali depuis le début de l'opération Serval, visant à chasser les groupes islamistes armés du nord du pays, le 11 janvier 2013. Les forces françaises totalisent actuellement 4.000 hommes, l'équivalent du nombre de militaires déployés en Afghanistan à son maximum en 2010. Chronologie des pertes françaises:

- 29 avril : décès du caporal-chef Stéphane Duval. A 32 ans, rattaché au 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Bayonne, ce soldat des forces spéciales est tué par un engin explosif dans le cadre d'une opération de sécurisation dans l'extrême nord du Mali, entre Tin Zaouaten et Boughessa, deux localités très proches de la frontière avec l'Algérie. Des deux soldats sont retrouvés à ses côtés, blessés. Ils sont évacués immédiatement par hélicoptère vers Tessalit.

- 16 mars : décès du caporal Alexandre Van Dooren. Agé de 24 ans, ce caporal du premier régiment d'infanterie de marine d'Angoulême (Charente) participe à une opération destinée à rechercher des groupes terroristes au sud de Tessalit, près de la frontière algérienne, quand le blindé de reconnaissance qu'il conduit saute sur un engin explosif. Trois autres soldats français sont blessés dans l'explosion.

- 6 mars : décès du brigadier-chef Wilfried Pingaud. Agé de 37 ans, ce brigadier-chef du 68e régiment d'artillerie d'Afrique de La Valbonne (Ain) est tué lors d'une mission de reconnaissance à 100 km de Gao, dans l'est du Mali. Il appartenait à un détachement de liaison d'une vingtaine de militaires français insérés dans une unité malienne. Ils ont été pris à partie par un groupe de combattants islamistes.

- 2 mars : décès du caporal Cédric Charenton. A 26 ans, il appartenait au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège). Selon l'état-major des armées, il est tué «en montant à l'assaut d'une position ennemie avec sa section» dans le massif de...

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