Christine Lagarde tente de calmer les banquiers européens

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À l'occasion du sommet du G8 à Marseille, la directrice générale du FMI a reconnu que les banques n'auront sans doute pas besoin de 200 milliards d'euros pour se recapitaliser, comme l'avaient chiffré ses services.

L'état de santé des banques européennes inquiète. À tel point que la question de leur nationalisation ressurgit. La possible faillite de la Grèce et la contagion à l'Espagne et l'Italie qui en découlerait font paniquer les investisseurs qui ne cessent d'attaquer depuis plusieurs jours les valeurs bancaires. Depuis le début de l'année, BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale ont ainsi perdu entre un «gros» tiers et 60% de leur valeur en Bourse. Sur les premiers jours du mois de septembre, les pertes des trois titres s'élèvent respectivement à 17,45%, 22,33% et 27,69%.

La faute entre autres à un rapport du Fonds monétaire International (FMI) faisant état d'un besoin de 200 milliards d'euros pour l'ensemble des établissements européens. Et ce, deux jours après que la directrice générale de l'institution, Christine Lagarde, avait affirmé que les banques avaient besoin d'une «recapitalisation urgente». Des déclarations qui avaient provoqué un tollé

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