Chômage : opposition et syndicats pressent Hollande de changer de cap

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Chômage : opposition et syndicats pressent Hollande de changer de cap
Chômage : opposition et syndicats pressent Hollande de changer de cap

Les réactions ne se sont pas faites attendre après l'annonce du nouveau record de chômeurs atteint fin avril : 3.264.400 demandeurs d'emploi sans activité et 40 000 en plus sur un mois. Les ténors de l'opposition fustigent la politique du chef de l'Etat estimant qu'il est responsable de cette hausse et le pressent de réformer. Pour certains syndicats aussi, François Hollande doit changer de cap. Face à ces mauvais chiffres et alors que le gouvernement a déjà prévenu que la situation allait de se prolonger dans les prochains mois, le président de la République a pourtant réitéré ce jeudi sa promesse d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année.

«François Hollande est responsable et coupable» pour Copé

«François Hollande est responsable de la situation» estime Jean-François Copé. Le président de l'UMP juge le chef de l'Etat «coupable tant par son action que par son inaction». Selon lui, «rien ne permet d'anticiper une amélioration à court terme». Et d'affirmer que «toutes les prévisions s'accordent sur une forte augmentation du chômage pour les deux ans qui viennent».

Du côté de François Fillon même tonalité. L'ancien Premier ministre juge «la situation est grave», appelant à «une thérapie de choc pour sortir la France de sa déprime». Il estime que «l'augmentation continue du chômage est le résultat d'une politique qui a étouffé la productivité française et démobilisé les entrepreneurs et les investisseurs», qualifiant «les emplois d'avenir et les contrats de génération» d'«outils de pacotille».

Jean-Louis Borloo lui, s'alarme. «Il est désespérant de constater que le gouvernement n'arrive pas à passer à l'acte» Et le président de l'UDI ajoute : «Il devient choquant de devoir commenter chaque mois des dizaines de milliers de destruction d'emplois et son corolaire de drames humains, sans que rien ne se passe. Face à cette situation insupportable, le...

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