Chine: Hollande pose les jalons d'une interdépendance 

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Le premier contact de François Hollande avec les dirigeants chinois devrait être suivi de rencontres au sommet annuelles.

Et le président reprit ses pirouettes. «J'aurais tellement voulu être diplômé de l'université de Shanghaï, cela m'aurait été utile dans la vie, en France.» Rires et applaudissements des étudiants venus écouter François Hollande et lui poser quelques questions, vendredi, sur le campus de l'université Jiaotong de Shanghaï, jumelée avec quatre grandes écoles d'ingénieurs françaises. Un rare moment de décontraction dans une brève visite d'État de deux jours, corsetée par le très rigide protocole chinois. L'objectif était d'établir un contact confiant avec les dirigeants qui, à Pékin, viennent de prendre les rênes - et d'ouvrir une «nouvelle page» dans les relations bilatérales.

Guidé dans ses premiers pas par quelques conseillers férus de l'«empire du milliard», principalement son «sherpa», Paul Jean-Ortiz, le chef de l'État a délivré le...

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