Chimie verte et baisse du pétrole: notre avis sur Carbios, Deinove, Metabolic Explorer, Pat, etc.

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Les projets de Fermentalg, PAT (ici une chercheuse de la société), et Carbios n'entrent pas en concurrence avec des dérives du pétrole. (© P. Psaila / PAT)
Les projets de Fermentalg, PAT (ici une chercheuse de la société), et Carbios n'entrent pas en concurrence avec des dérives du pétrole. (© P. Psaila / PAT)

Les groupes pétroliers ne sont pas les seuls à pâtir de la baisse du prix de l'or noir. La chimie verte s'est construite avec l'ambition de créer des solutions alternatives aux dérivés du pétrole, voire au pétrole lui-même. Ainsi, la chute des prix du pétrole - divisé par deux en quelques mois - n'est pas une bonne nouvelle pour ce jeune secteur concurrent de l'industrie pétrochimique.

De nombreux plans d'affaires dans les domaines des bioplastiques ou des biocarburants étaient calculés pour être compétitifs à 80 ou 100 dollars le baril. À 50 ou 60 dollars, l'équation risque d'être plus dure à résoudre. Trois phénomènes pourraient malgré tout permettre à la chimie verte de survivre à une dépréciation durable du prix de l'or noir.

En Europe et aux États-Unis, le secteur des biocarburants est compétitif grâce au soutien des États. Et il devrait le rester car ces aides répondent à des préoccupations environnementales. Outre-Atlantique, le gouvernement subventionne les biofuels dans le but d'atteindre une production de-6 milliards de litres en 2022, contre moins de 70 milliards en 2014.

En France, l'objectif est de couvrir 7% de la consommation totale de carburant (environ 6% aujour­d'hui). Grâce à ces politiques publiques, la production de bioéthanol reste compétitive, malgré le récent

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  • syroz le mardi 7 avr 2015 à 08:34

    j'adore la photo de l'article !! :)