Chez Yahoo!, les fidèles de Marissa Mayer espèrent rester dans l'oeil du cyclone

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Chez Yahoo!, les fidèles de Marissa Mayer espèrent rester dans l'oeil du cyclone
Chez Yahoo!, les fidèles de Marissa Mayer espèrent rester dans l'oeil du cyclone

Au siège de Yahoo! en Californie, ceux qui croient encore en la vision de sa patronne, Marissa Mayer, veulent ignorer les prédictions sur la disparition prochaine de l'ex-fleuron d'internet.Le groupe américain a annoncé début février une restructuration qui va réduire ses effectifs de 15%. Il n'écarte plus la cession d'aucun actif, y compris son coeur d'activité, avec des offres préliminaires acceptées selon les médias jusqu'au 11 avril.Mais cela n'a pas calmé les actionnaires mécontents: le fonds d'investissement Starboard Value mène l'offensive pour faire tomber l'intégralité du conseil d'administration, y compris Marissa Mayer, lors de la prochaine assemblée générale."Travailler à l'intérieur de Yahoo! ne ressemble à rien de ce qui se dit à l'extérieur", affirme pourtant Adam Cahan, vice-président chargé des produits et de l'ingénierie, lors d'une visite de l'AFP sur le campus du groupe à Sunnyvale, dans la Silicon Valley.Adam Cahan fait partie des gens que Marissa Mayer a promus après son arrivée à la direction générale en 2012, et il a été plus particulièrement chargé de mener l'offensive tardive du groupe dans le mobile.La plupart des produits de Yahoo! sont longtemps restés conçus pour des écrans d'ordinateurs, alors que les consommateurs allaient de plus en plus sur internet depuis leurs smartphones.A l'arrivée de Marissa Mayer, moins d'une trentaine d'ingénieurs (sur un total d'environ 13.000 salariés) concevaient des produits pour l'internet mobile, et les postes techniques représentaient à peine 15% des effectifs.La directrice générale a affiché le mobile comme une priorité, relevé la part des postes techniques à 50%, et injecté de l'énergie et du glamour dans l'entreprise.Mais les finances ne se sont guère améliorées. La valorisation boursière de Yahoo! reflète quasi exclusivement la valeur de ses participations dans les sociétés asiatiques Alibaba et Yahoo! Japan. Il y a des bureaux ...

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