Chelsea, se reconstruire sans l'Europe

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Chelsea, se reconstruire sans l'Europe
Chelsea, se reconstruire sans l'Europe

Laminé à la maison par Manchester City, Chelsea est à sept longueurs de Southampton, septième du classement en Premier League. Autant dire que les Blues ne verront pas l'Europe la saison prochaine. Atout ou inconvénient pour le club, alors qu'Antonio Conte entamera la reconstruction après l'Euro ?

Stamford Bridge, samedi. A 20 minutes du terme, Chelsea est mené 2-0 par Manchester City, on se dit que les Blues ont touché le fond. Mais non, le Brésilien Fernandinho s'enfonce dans la surface et se fait percuter par Thibaut Courtois. Penalty et exclusion du gardien belge, l'une des rares satisfactions du club londonien cette saison. Impitoyable, Sergio Agüero plante la troisième banderille et douche les derniers semblants d'espoirs des fans de Chelsea d'accrocher un strapontin européen à la fin de la saison. L'avenir va s'écrire sous la houlette d'Antonio Conte, qui a signé pour trois saisons, et se fera au moins un an sans compétition européenne. Une situation comparable à une relégation pour tout club qui n'a pas l'envergure de Chelsea, et que les grands noms du continent vivent rarement.

City et Agüero embrayent à Chelsea

Joue-là pas comme Manchester


Exemple le plus récent, le Manchester United de 2013-2014 est a priori le modèle de reconstruction à ne pas suivre pour les Londoniens. Sir Alex Ferguson parti à la retraite, les Red Devils connaissent une saison de galères sous les ordres de David Moyes, le successeur choisi par la légende locale, mais qui ne termine pas la saison indemne. Septième au classement final sous l'intérim de Ryan Giggs, MU s'avance la saison suivante avec Louis van Gaal et un effectif profondément remanié : exit Patrice Evra, Rio Ferdinand, Nemanja Vidic, Danny Welbeck ou encore Shinji Kagawa, welcome Angel Di Maria, Ander Herrera, Luke Shaw, Marcos Rojo, Daley Blind ou encore Radamel Falcao. L'absence de compétition européenne ne permet pas au Pélican de redonner son lustre d'antan à MU, qui tâtonne toute la saison et n'obtient sa place en Ligue des champions qu'à la faveur de l'irrégularité encore plus prononcée de Tottenham et Liverpool. Cette saison encore, les moyens mis à disposition de Louis van Gaal ne suffisent pas au Néerlandais pour refaire de Manchester United la place forte qu'elle était sous Sir Alex Ferguson. Tout le contraire de ce qu'ont su produire le Real Madrid ou le Bayern Münich dans des situations comparables.

Bayern Münich et Real Madrid, exemples à suivre


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