Chauffage au bois et enjeux sur la qualité de l'air

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Chauffage au bois et enjeux sur la qualité de l'air
Chauffage au bois et enjeux sur la qualité de l'air

Le chauffage au bois connaît un succès croissant : de  2010 à 2014 la France est passée de 7 à 9 millions de foyers disposant d'un appareil de chauffage au bois. Ce chiffre devrait monter à 12 millions selon les prévisions gouvernementales d'ici 2020.

Si ce type de chauffage a des atouts indéniables : économique, neutre en carbone, générateur d'emplois locaux et ruraux ; reste que son impact négatif sur la qualité de l'air est non négligeable. Dans les zones urbaines, il est la cause principale de la présence de particules fines et cela explique qu'il soit directement visé par les Plans de Protection de l'atmosphère ("PPQ") qui voient peu a peu le jour dans les agglomérations. Le chauffage au bois concerne aussi les composés volatiles COV, les oxydes d'azote NOX et le monocyde de carbone "CO".

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Les voies d'améliorations sont connues :

- l'utilisation d' appareils de plus en plus performants et dont la puissance a été déterminée avec soin (un poêle trop puissant utilisé à faible allure dégage bien plus de particules qu'à un rythme soutenu)

- des installations aux normes et entretenues (ramonage)

- l'utilisation de combustibles de qualité

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La bonne nouvelle c'est que diminution des rejets de particules fines rime avec économies pour les utilisateurs. Dans la mesure où les consommateurs de bois énergie ont un intérêt direct (économique) et indirect (sanitaire), on a de bonnes raisons de penser que la situation devrait s'améli

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