Chatel : «Donnons un message d'optimisme» 

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INTERVIEW - Le ministre de l'Éducation plaide pour «une nouvelle prospérité», estimant que «la croissance est en nous si nous la voulons».

LE FIGARO. - Pourquoi vous impliquer davantage dans la galaxie libérale ?

Luc CHATEL. - J'ai toujours défendu des positions réformatrices. Je suis entré en politique par les Républicains indépendants. J'ai adhéré en 1991 au Parti républicain. Mais il est paradoxal que l'on entende si peu les représentants de cette sensibilité. Avec la présidentielle, le moment est venu d'assumer un certain nombre de convictions. Hervé Novelli, Gérard Longuet, Jean-Pierre Raffarin m'ont demandé d'être plus présent. J'ai accepté car je crois en ces convictions.

La crise actuelle démontre pourtant les limites de la dérégulation prônée par les libéraux...

Le libéralisme a été caricaturé par les ultralibéraux. Il y a eu des excès notamment quand la dérégulation systématique a été prônée sans que soit conduite, en parallèle, une réflexion sur le bon équilibre entre la liberté, l'autonomie et l'État. Si on avait laissé faire le marché en 2008, il n'y aura

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  • deforge3 le mercredi 9 nov 2011 à 20:13

    il est vrai qu'il vaut mieux que le message d'optimisme ne soit pas delivré par G longuet avec ses convictions liberales d'ancien d'extreme droite et son fardeau de casseroles et de mises en examen de tous genres