Chartier (UMP) : le défi de Sarkozy ? «Ne pas devenir un homme du passé»

le
1
Chartier (UMP) : le défi de Sarkozy ? «Ne pas devenir un homme du passé»
Chartier (UMP) : le défi de Sarkozy ? «Ne pas devenir un homme du passé»

Comment ne pas y voir un contre-feu, deux jours après les déclarations de Bernardette Chirac sur le retour de Nicolas Sarkozy ? Ce vendredi matin sur i-télé, Jérôme Chartier, lieutenant de François Fillon, a estimé que «le plus grand défi aujourd'hui de Nicolas Sarkozy, c'est de tout faire pour ne pas devenir un homme du passé».

Sous couvert d'amabilités, le député UMP du Val-d'Oise charge l'ancien chef de l'Etat, qui vient - signe supplémentaire - de réactiver son compte Instagram : «Puisqu'il n'a pas d'engagement dans une cause d'intérêt général comme d'autres présidents à l'international, il faut qu'il existe. Et en l'occurrence, il organise médiatiquement son existence. Et tout ça me semble très logique.» «Il y a une forme de mise en scène», glisse-t-il.

«Il cherche à préserver toutes les solutions d'avenir»

Jérôme Chartier se dit «convaincu» que Nicolas Sarkozy «cherche à préserver toutes les solutions d'avenir». «Ce qui est certain, c'est qu'il aura un rôle dans l'élection de 2017», enchaîne le député, qui ne pense pas pour autant que ce sera en tant que «candidat».

Alors que François Fillon ne fait plus, depuis plusieurs mois déjà, mystère de ses ambitions pour la présidentielle de 2017 et se dit ouvertement «en compétition» avec l'ancien chef de l'Etat, son lieutenant prévient que nul ne pourra échapper à la primaire. «Je ne vois aucun candidat à l'élection présidentielle être capable de faire un bras d'honneurs aux adhérents de l'UMP» qui ont voté pour l'organisation d'une telle compétition interne afin de désigner le candidat du parti à la présidentielle de 2017.

Jérôme Chartier tient toutefois à le préciser, «Nicolas Sarkozy a toute sa place à droite». Et, jure-t-il, «l'UMP est un parti qui est en voie de pacification». 

VIDEO. Jérôme Chartier sur i-télé

Jérôme Chartier : "j'étais contre l'évolution de la loi Veil, elle n'était pas ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • rodde12 le vendredi 24 jan 2014 à 09:56

    Cet homme est là par ce qu'il y a été porté par un système politique gangrené. Les centrales de partis politique, en partie financées par nos impôts et en partie par des ..., ne vont pas se réformer d'elles même et il ne faut pas compter sur les élus qui leur doivent leur siège. Devant cette pantalonnade Soit un candidat indépendant s'engage sur un projet ferme, soit il y a une révolution