"Charlie Hebdo" : Maryse Wolinski sort du silence

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le dessinateur de presse et président du festival Georges Wolinski pose en compagnie de son épouse Maryse, le 26 janvier 2006 à Angoulême, lors de l'inauguration de la 33e édition du festival international de la bande dessinée, le plus ancien et le plus important du neuvième art. Espace de présentation et de vente d'albums (3.000 nouveautés en 2005), occasion de pouvoir se faire dédicacer ses achats, marché des droits également, le FIBD toutefois est également un festival. Ce sont quatre jours de débats, de forums, d'animations, de spectacles et une bonne vingtaine d'expositions. AFP PHOTO PATRICK BERNARD
le dessinateur de presse et président du festival Georges Wolinski pose en compagnie de son épouse Maryse, le 26 janvier 2006 à Angoulême, lors de l'inauguration de la 33e édition du festival international de la bande dessinée, le plus ancien et le plus important du neuvième art. Espace de présentation et de vente d'albums (3.000 nouveautés en 2005), occasion de pouvoir se faire dédicacer ses achats, marché des droits également, le FIBD toutefois est également un festival. Ce sont quatre jours de débats, de forums, d'animations, de spectacles et une bonne vingtaine d'expositions. AFP PHOTO PATRICK BERNARD

Des "post-it" collés un peu partout sur les murs de leur appartement... Maryse Wolinski les a laissés tels quels, a-t-elle expliqué à

La Parisienne ce lundi. "Je n'ai voulu toucher à rien. Je vis comme cela depuis cinq mois."

Après l?assassinat, en janvier dans les locaux de Charlie Hebdo, de celui qui était son époux depuis 47 ans, elle rend hommage à l'amour de sa vie en publiant dans le magazine féminin toute une série de messages laissés par le dessinateur à son attention.

"Hélas ! La vie est courte"

"Chérie, il est 21 heures. Je pense à toi, tu es la femme de ma vie. Hélas ! La vie est courte. À demain, je crois que nous allons au théâtre.

Ton époux, depuis 42 ans

Je t'aime.

G."

Des petits mots qui se terminaient toujours par "Je t'aime", et signés d'un éternel "G.". Des mots d'amour, mais aussi, parfois, des réflexions sur leurs professions respectives ou encore... la politique.

"J'ai trouvé François convaincant"

"Chérie, J'ai trouvé mon ami François convaincant. Sympa, sincère. J'espère que les Français comprendront qu'il a les moyens de sauver le pays" (...). Et d'ajouter : "Pour une fois, Pujadas a été excellent"... Avant de revenir sur sa déclaration concernant Hollande : "Réflexion faite, François a été courageusement moyen. Mais y a-t-il...

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