Charlie Hebdo  : la police sur la trace de deux suspects

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Plusieurs membres du journal dont le siège a été incendié dans la nuit de mardi à mercredi, ont été placés sous protection policère.

Quarante-huit heures après l'attentat qui a dévasté son siège parisien, la rédaction de Charlie Hebdo s'organise désormais pour faire face à une seconde attaque, numérique celle-là, frappant son site Internet. Avant d'être mis hors service en raison de menaces de mort adressées à l'hébergeur basé en Belgique, le site a été bombardé de messages en arabe disant «vous continuez de maltraiter le prophète Mahomet avec des dessins dégoûtants » et prévenant «nous serons votre malédiction dans le cyberespace ». Le piratage a été revendiqué dans un communiqué transmis au Nouvel Observateur par un groupe de hackers turcs, baptisé Akincilar et qui justifie sa démarche comme «une lutte contre une publication qui attaque les croyances et les valeurs morales ».

Jeudi, la page Facebook de l'hebdomadaire satirique était quant à elle sous un déluge de plus de 13.000 commentaires, parfois très haineux où s'affrontaient les pro et antimusulmans. «L'idée est d...

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