"Charlie Hebdo" : ce qu'il faut retenir de 120 heures sous tension

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De l'horreur qui a frappé la France le 7 janvier et les jours suivants est ressorti un formidable mouvement de solidarité.
De l'horreur qui a frappé la France le 7 janvier et les jours suivants est ressorti un formidable mouvement de solidarité.

Mercredi 7 janvier, notre 11 Septembre Les faits. À 11 h 30, deux hommes vêtus de noir, cagoulés et lourdement armés (lance-roquettes et kalachnikov) pénètrent dans les locaux de la rédaction de Charlie Hebdo, en plein coeur de Paris, rue Nicolas-Appert, dans le 11e. Des coups de feu éclatent. Ils ressortent quelques minutes plus tard en criant "On a vengé le prophète Mahomet", "on a tué Charlie Hebdo", et remontent dans leur voiture. Parmi leurs victimes, les dessinateurs Charb, Cabu, Wolinski, Tignous, le journaliste Bernard Maris et la psychanalyste Elsa Cayat. Au moment de partir, les deux terroristes sont bloqués par la voiture d'une patrouille de police. Ils font feu et se dirigent vers le boulevard Richard-Lenoir. Là, les deux hommes sont pris à partie par Ahmed Merabet, un policier de 42 ans, qui accourt vers eux. Les hommes sortent, tirent. Le policier s'effondre, l'un des hommes l'achève. Prévenu au téléphone par le graphiste de l'hebdomadaire, qui a réussi à se cacher - "Il faut que tu viennes vite, ils nous ont tiré dessus à la kalachnikov" -, Patrick Pelloux, urgentiste et chroniqueur à Charlie, arrive sur place quelques minutes après l'attaque, accompagné du colonel Tourtier des pompiers de Paris. Face à l'étendue du carnage, il appelle immédiatement François Hollande. "J'arrive", lui répond le président. Lire le témoignage de Patrick Pelloux Plus tard dans la journée, à...

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