Championnats de France : Florent Manaudou... et les autres

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Championnats de France : Florent Manaudou... et les autres
Championnats de France : Florent Manaudou... et les autres

Étape obligée sur la route de Rio... Cette semaine, l'élite de la natation française se retrouve dans la piscine Antigone de Montpellier pour valider les allers-retours brésiliens du mois d'août. Avec finalement beaucoup à perdre et peu à gagner. « C'est un vrai coupe-gorge, glisse Camille Lacourt. C'est une compétition qui n'est vraiment pas rigolote. » Parmi les têtes d'affiche, Florent Manaudou est attendu au tournant. Ou plutôt au virage. Longtemps réfractaire à l'idée de s'aligner sur la distance reine, le 100 m, le sprinteur du CN Marseille commencera en effet à voir dans l'Hérault s'il a l'étoffe d'un potentiel double champion olympique sur 50 m et 100 m.

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Sur son 50 m fétiche, dont la finale est programmée dimanche, le champion olympique en titre, qui détient les couronnes française, européenne et mondiale et le record du monde en textile (21''19), n'a pas grand-chose à craindre au niveau national. Sur 100 m (la finale est prévue vendredi), l'élève de Romain Barnier a réalisé le deuxième temps de sa carrière (48'' alors que le temps de qualification est à 48''13) lors de sa dernière sortie en compétition à Marseille il y a trois semaines. Il est en outre le seul Tricolore à être passé en dessous des minima. Bref, tous les voyants sont au vert. « Il fait des choses à l'entraînement et c'est assez exceptionnel, souffle Barnier. Je me suis plus concentré sur le plaisir de l'accompagner. Après, je ne suis pas sûr qu'il offre toutes les garanties, mais tant mieux. Derrière, ça va pousser aussi... »

«Un mélange d'impatience, de peur et d'envie»

Le sourcil plissé sous sa casquette, Manaudou feint cependant de s'inquiéter de la concurrence. « Il y a un mélange d'impatience, de peur et d'envie, lance-t-il. Oui, j'ai peur comme tout le monde... Enfin, ce n'est pas vraiment de ...

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